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Les maladies mitochondriales

Les maladies mitochondriales, maladies rares,maladies génétiques,

Dengue : les recommandations du CHU sur la transfusion plaquettaire

Publié le 21 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

La revue médicale américaine "Transfusion" va publier prochainement les résultats d'une étude clinique conduite au CHU de Fort-de-France pendant l'épidémie de dengue de 2007. Cette étude concerne les indications des transfusions plaquettaires. Elle a été réalisée en coopération entre le service des urgences, les unités de soins notamment le service des maladies infectieuses et tropicales et l'unité d'hémovigilance, les laboratoires notamment le laboratoire de virologie-immunologie, et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

Les épidémies de dengue conduisent un grand nombre de patients aux urgences. Pour les médecins urgentistes la difficulté est double : d'une part ne pas méconnaître les autres maladies infectieuses (septicémie, paludisme, méningite, pneumonie) qui réclament des traitements urgents et spécifiques, et d'autre part évaluer la gravité de la dengue. Parmi les signes en faveur d'une forme sévère de dengue, la baisse des plaquettes dans le sang (thrombopénie) tient une place particulière. Cette baisse survient progressivement et atteint son maximum entre les 4ème et 7ème jours de la maladie. Elle est le plus souvent modérée (entre 50000 et 100000 plaquettes / mm3) mais elle peut être beaucoup plus sévère et annoncer le développement d'une dengue hémorragique. Dans ces cas il peut alors être nécessaire de transfuser des globules rouges et des plaquettes. Le problème est qu'il n'existe pas de référentiel précisant les indications des transfusions plaquettaires dans la dengue. L'absence de protocole peut conduire à des transfusions non justifiées (dans la littérature de 20 à 37% des cas), ce qui expose les patients aux complications des transfusions plaquettaires. Etant donné le nombre très important de patients thrombopéniques admis aux urgences pendant les épidémies de dengue, l'absence d'un contrôle rigoureux des indications peut épuiser les ressources de l'EFS, avec pour conséquence le risque de ne pas pouvoir transfuser les autres patients pour qui l'indication de transfusion plaquettaire est vitale.

L'étude réalisée aux urgences a permis de démontrer que, au cours de la dengue, il n'y a pas de corrélation entre l'importance de la thrombopénie et l'apparition de manifestations hémorragiques.

Lors de la dernière épidémie, 360 patients ont été admis aux urgences pour une dengue confirmée. Parmi ceux ci, 169 avaient moins de 50000 plaquettes / mm3 mais plus de 40% de ces patients thrombopéniques n'avaient aucun signe clinique de gravité. Les manifestations hémorragiques étaient souvent mineures et n'ont pas nécessité de traitement particulier (saignements de nez ou des gencives, règles abondantes, purpura cutané ou ecchymoses). Les transfusions plaquettaires ont été réservées aux patients qui présentaient une hémorragie interne sévère (hémorragies digestives 5 cas) et/ou qui devaient subir des gestes invasifs en réanimation (3 cas) ou une intervention chirurgicale (1 cas).
Deux autres patients thrombopéniques qui présentaient un risque particulier de saignement cérébral ont reçu une transfusion plaquettaire prophylactique (traumatisme crânien 1 cas, hypertension artérielle et traitement anticoagulant associé 1 cas). Au total 9 patients ont été transfusés (5,5% des patients thrombopéniques). Trois patients sont décédés de la dengue (hépatite fulminante 1 cas, encéphalite 1 cas, syndrome de détresse respiratoire 1 cas). Aucun n'est décédé d'hémorragie. Tous les autres patients ont guéri. Dans tous les cas les plaquettes se sont normalisées au cours de la deuxième semaine après le début de la fièvre.

Cette étude a démontré que la thrombopénie n'est pas en elle-même un critère de gravité dans la dengue. Même si elle est constamment retrouvée dans les formes graves de la maladie, elle ne semble pas exposer la grande majorité des patients à un risque particulier et elle guérit spontanément très rapidement.

Les équipes proposent donc à la communauté médicale une stratégie restrictive des indications de transfusion plaquettaire. Cette stratégie s'est révélée efficace (peu de patients transfusés) et sûre (absence de complications hémorragiques chez les patients non transfusés). Même si les résultats de cette étude ne peuvent s'appliquer qu'aux adultes, son intérêt dépasse largement les frontières de la Martinique puisque, selon l'Organisation Mondiale de la Santé, la dengue affecterait chaque année entre 50 et 100 millions de personnes.

Dr Laurent Thomas

Les auteurs de l'étude Laurent Thomas, Stéphane Kaidomar, Brigitte Kerob-Bauchet, Victor Moravie, Yannick Brouste, Jean-Philippe King, Sarah Schmitt, François Besnier, Sulvie Abel, Hossein Mehdaoui, Yves Plumelle, Fatiha Najioullah, Christiane Fonteau, Pascale Richard, Raymond Césaire et André Cabié.



Pour plus d'informations, contacter :
Yolène PERRONNETTE-DAVILA
Directeur de la Communication
CHU Fort de France - BP 632
97261 Fort de France cedex
Tél : 05 96 55 22 30
Fax : 05 96 75 84 02
email :
yolenne.perronnette-davila@chu-fortdefrance.fr

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Réflexion éthique autour des morts subites réanimées

Publié le 20 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Pour plus d'informations, contacter :
Marie-Claude Sudre
Déléguée à la Communication
CHU de Toulouse - 2 rue Viguerie
31052 Toulouse Cedex
Tél : 05.61.77.83.49
Fax : 05.61.77.85.21
email :
sudre.mc@chu-toulouse.fr


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Loi du 4 mars 2002 : accueil d'une mission parlementaire d'évaluation

Publié le 19 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Le 22 avril 2009, le CHU de Rennes a accueilli une mission composée de 4 députés* chargés d'évaluer de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Seront tout particulièrement examinés le régime légal d'indemnisation des infections nosocomiales ainsi que les modalités d'accès à l'information médicale du patient ou de ses ayant droits.

Les membres de la mission ont échangé avec l'équipe de direction mais aussi avec le président et vice président du Clin au sujet du dispositif de lutte contre les infections nosocomiales, avec les membres de la commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQPC) sur l'accueil, le déroulement des hospitalisations et la gestion des réclamations et des plaintes, avec les personnes responsables de la communication du dossier médical. Ils ont souhaité également approfondir les échanges en visitant le département d'information médicale.

La mission parlementaire complètera les différentes visites d'établissements hospitaliers par des tables rondes destinées à recueillir l'avis des patients, des syndicats de médecins, des fédérations d'établissement de santé, des professionnels de l'assurance et du droit. Elle rendra ses conclusions fin juin.

* La commission de lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République a créé le 16 décembre 2008 une mission d'information commune de la commission des affaires culturelles, familiales et sociale et de la commission des lois.

Pour plus d'informations, contacter :
Chantal ROUSSEAU
Responsable de la Communication
CHU de Rennes - 2 rue Henri Le Guilloux
35033 Rennes Cedex 9
Tél : 02 99 28 95 78
Fax : 02 99 28 43 36
email :
chantal.rousseau@chu-rennes.fr

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Synergies n°2 - Lettre AFSSAPS / Associations de patients

Publié le 18 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Numéro 2 - Mai 2009

 

 

 

 

Assurer la sécurité d’emploi du médicament passe par des adaptations permanentes du système de surveillance.

L’ouverture de la notification des événements indésirables aux non professionnels est l’une de ces possibilités d’évolution les plus intéressantes.
Comme l’a montré l’étude pilote menée avec les associations de patients (cf. «Où en sommes-nous ?»), elle représente une source de données complémentaires à la pharmacovigilance classique, qui repose sur les professionnels de santé. Au niveau européen, la déclaration par les patients fait d’ailleurs partie des sujets en cours de discussion en vue d’actualiser la réglementation communautaire.
L’accès public à la base européenne de pharmacovigilance (Eudravigilance) est également à l’étude.

Depuis 2005, d’autres outils ont déjà été mis en place par l’Afssaps afin de renforcer son dispositif de pharmacovigilance. Suite au retrait brutal du marché d’un médicament réduisant le taux de cholestérol (cérivastatine), puis d’un anti-inflammatoire

 

 

 

 

Parce que nous sommes une association de personnes vivant avec le VIH*

qui s’est mobilisée depuis 1991 sur la question des traitements, et que nos bénévoles reçoivent de nombreux signalements et témoignages via notre ligne d’écoute thérapeutique, participer à cette étude pilote de signalement des événements indésirables par les patients nous est apparu dès le départ évident.
Les médecins hésitant moins à déclarer les événements graves, nous tenions à montrer les retentissements au quotidien de la prise de traitements au long cours. Nous avons informé nos usagers via nos outils (mensuel InfoTraitements, site Internet, liste de diffusion) et formé nos écoutants sur les objectifs de l’étude et au remplissage de la déclaration. Sur les 21 demandes de fiches, 15 ont été transmises à l’Agence. Notre constat est que déclarer n’est pas un réflexe. Nous devons poursuivre le travail de sensibilisation pour aider nos usagers à faire le pas.

Nous avons identifié des freins :
la peur de la rupture d’anonymat (donnée majeure liée au caractère discriminatoire de la pathologie),
la volonté de ne pas porter ombrage à son médecin et la peur de sa réaction,
le fatalisme face aux effets indésirables intégrés dans le quotidien,
une mauvaise visibilité de l’utilité de la déclaration ;

… et des idées fausses !
une déclaration trop technique qui nécessiterait des compétences non maîtrisées et du temps,
la nécessité d’apporter la preuve du lien entre l’événement et le médicament,

Nous restons convaincus de l’intérêt d’organiser en France un système de déclaration, qui serait un nouvel outil de prise en compte de la parole des patients.

Séverine Fouran Peralta
Directrice d’Actions Traitements
www.actions-traitements.org

* Virus de l’Immunodéficience Humaine

 

Vous êtes membre d’une association concernée par les produits de santé ; n’hésitez pas à nous contacter via le « guichet » électronique : guichet.associations@afssaps.sante.fr

 

Regard sur la pharmacovigilance

La pharmacovigilance est un dispositif-clé de santé publique qui a pour objectifs la surveillance et la prévention du risque d’effets indésirables des médicaments, après leur commercialisation. La pharmacovigilance s’appuie sur une base réglementaire à la fois nationale et européenne.
http://www.afssaps.fr/Activites/Pharmacovigilance

En pratique, la pharmacovigilance, c’est :
Le recueil d’informations, basé sur la notification spontanée des effets indésirables par les professionnels de santé avec l’appui du réseau des 31 centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV). Par ailleurs, les laboratoires pharmaceutiques transmettent les informations dont ils disposent.
L’enregistrement et l’évaluation de ces informations.
La mise en place d’enquêtes ou d’études pour analyser les risques.
L’appréciation du profil de sécurité d’emploi du médicament en fonction des données recueillies.
La prise de mesures correctives : précautions ou restrictions d’emploi, contre-indications, voire retrait du produit.
La communication vers les professionnels de santé et le public de toute information relative à la sécurité d’emploi du médicament.

Comment ça marche ?
Qu’est-ce qui est déclaré ?
Tout effet indésirable grave (susceptible de mettre la vie en danger, ou entraînant une invalidité ou une incapacité importantes ou durables, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation, ou se manifestant par une anomalie ou une malformation congénitale).
Tout effet inattendu dont la nature, la sévérité ou l’évolution ne correspondent pas aux informations contenues dans le RCP.
Mais aussi tout effet que le professionnel juge pertinent de déclarer en dehors de ces définitions.

Par qui ?
Les professionnels de santé. Les patients doivent en faire part à leur médecin ou à leur pharmacien qui a délivré les médicaments ou produits. Cependant, tout autre professionnel de santé ayant observé un effet indésirable susceptible d’être dû à un médicament ou produit peut également en faire la déclaration auprès du centre régional de pharmacovigilance dont il dépend.

Quand ?
Immédiatement pour les effets graves ou inattendus (nouveaux) ; pas de délai défini pour les autres.

Comment ?
A l’aide de la fiche de déclaration de pharmacovigilance (Cerfa N°10011*01) par courrier postal ou électronique.

A qui ?
A un Centre Régional de Pharmacovigilance (CRPV).
http://www.afssaps.fr/Activites/Pharmacovigilance/Centres-regionaux-de-pharmacovigilance

 

Risque des médicaments :
les patients peuvent-ils contribuer au dispositif de surveillance ?

A ce jour, seuls les professionnels de santé peuvent transmettre des signalements d’événements indésirables aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV), mais, en pratique, ceux-ci sont régulièrement sollicités directement par des patients. Récemment, l’évolution du système de pharmacovigilance a fait l’objet de projets de modification de la règlementation, aussi bien au niveau français qu’européen.

Dès la mise en place de leur partenariat, l’Afssaps et les Associations de malades et de victimes se sont interrogées concrètement sur les possibilités d’ouverture.
Dans cette perspective, une étude pilote a été réalisée entre juin 2006 et août 2007, avec l’objectif de tester des outils mis au point, notamment un questionnaire spécifiquement destiné aux patients, ainsi qu’une procédure impliquant les associations participant au groupe de travail. Ses résultats viennent d’être publiés dans la revue Thérapie (2008 ; 63(5) : 385-392)
http://www.afssaps.fr/content/download/16391/191155/version/1/file/th081734-E.pdf

Les associations ont répondu très positivement à cette étude  
Parmi les 23 initialement incluses dans l’étude, 14 ont transmis au moins un signalement. Il ressort de l’analyse des 200 premiers cas reçus que les événements indésirables signalés sont majoritairement graves, en termes de conséquences sur la vie quotidienne, mais connus.

Principaux enseignements
Cette étude pilote est la première en Europe qui ait permis d’évaluer l’apport du signalement par les patients en impliquant des associations. Elle montre que le patient, aidé par son association, peut fournir des données de tolérance « contributives ». Il semble néanmoins que les patients atteints de maladies de longue durée ne soient pas encore suffisamment sensibilisés à la pharmacovigilance, considérant la survenue d’effets indésirables comme inévitable. Dans ce contexte, une information et des éléments d’éducation thérapeutique complémentaires doivent être envisagés. Ceci, afin d’expliquer l’intérêt des remontées par les patients, qui correspondent souvent à des effets invalidants dans la vie quotidienne mais pas forcément identifiés par les professionnels de santé (pas d’hospitalisation ou de mise en jeu du pronostic vital).

La qualité des informations recueillies montre que les outils proposés sont adaptés et pourraient être utilisés dans le cadre d’une future notification par les patients. D’ores et déjà, un élargissement du système peut être proposé à toutes les associations le désirant, avec de préférence, une sensibilisation préalable des adhérents.

Le site de l’Afssaps a changé !

Un accès grand public est désormais disponible, faisant apparaître en priorité les informations susceptibles d’intéresser plus particulièrement le public, en gardant l’intégralité du contenu disponible. Le moteur de recherche a été amélioré et les informations publiées par l’Afssaps sont désormais plus accessibles.
Rendez-vous sur www.afssaps.fr

 

Les Plans de Gestion des Risques (PGR) : bilan 2008

Afin d’anticiper au mieux les risques des nouveaux traitements et de les minimiser, un dispositif renforcé de surveillance et de prévention peut être organisé dès la mise sur le marché.
Celui-ci consiste, par exemple, à identifier précocement les populations à risque ou à rédiger des brochures d’information et de bon usage à l’intention des patients ou des professionnels de santé. Les PGR impliquent donc une surveillance pro-active, précoce et orientée des risques, qui s’accompagne d’une évaluation constante du rapport bénéfice/risque.

http://www.afssaps.fr/Activites/Plans-de-gestion-des-risques

Directeur de la publication : Jean Marimbert - Rédacteur en chef : Anne Castot - Secrétariat de rédaction : Bernard Delorme, Daphney

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CHU de Nîmes et CH d'Ales : des dynamiques complémentaires

Publié le 18 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Afin de proposer la meilleure offre de soins aux patients des deux communautés d'agglomérations, Nîmes Métropole et Grand Alès en Cévennes, le CHU de Nîmes et le CH d'Alès, ont construit un partenariat autour du thème « santé et organisation de l'offre de soins », axe fort du projet de territoire. Sont concernées la gynécologie, l'urologie, la gastro-entérologie, la tumorothèque… Le 30 avril 2009, la convention cadre signée entre les deux établissements confortera leurs coopérations. Quant à leur dynamique de développement, elle se poursuivra avec notamment l'ouverture début 2010 du nouvel hôpital HQE d'Alès et le lancement de trois projets immobiliers pour le CHU de Nîmes.

L'enjeu territorial
En 2005, la Datar, aujourd'hui Délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité (Diact), avait lancé un appel à projets aux communautés urbaines pour encourager les regroupements, dans une logique de valorisation des territoires. Dans ce cadre, les deux Communautés d'Agglomération, Nîmes Métropole et le Grand Alès avaient décidé de mutualiser leurs atouts pour bâtir des projets communs relatifs au développement économique, à la santé, à la culture, au tourisme, à l'urbanisme, ou encore à l'habitat.
Le 1er mars 2007 ce rapprochement s'est concrétisé par la création de l'Association pour l'émergence d'un projet commun de développement des agglomérations d'Alès et de Nîmes, co-présidées par Max Roustan, Député - Maire d'Alès, et Jean-Paul Fournier, Sénateur -Maire de Nîmes. Cette association constitue un lieu privilégié de concertation des acteurs sur les enjeux du territoire.

Les complémentarités entre les deux hôpitaux s'inscrivent dans le cadre de cette nouvelle organisation territoriale et de la future loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires. Elles assurent à l'ensemble de la population une offre de soins graduée, performante et de qualité, dans la structure la plus adaptée.

En gynécologie et urologie, le Centre Hospitalier d'Alès dispose de plateaux techniques significatifs, notamment adaptés à la réalisation d'actes de chirurgie de premier niveau. La réalisation d'actes de chirurgie beaucoup plus spécialisés sera effectuée au CHU de Nîmes.

En gastro-entérologie, les unités fonctionnelles de Gastro-entérologie et de chirurgie digestive du Centre Hospitalier d'Alès entretiennent depuis plusieurs années une collaboration étroite avec les unités fonctionnelles de Gastro-entérologie et de chirurgie digestive du CHU de Nîmes. Les patients du CH d'Alès sont alors transférés à Carémeau à Nîmes pour la réalisation notamment d'endoscopies digestives opératoires.

L'accès à la tumorothèque s'effectuera au CHU de Nîmes. Les examens de Médecine nucléaire de scintigraphie et de ganglions sentinelles seront réalisés dans le service de médecine nucléaire du CHU de Nîmes. Le CH d'Alès aura la possibilité d'utiliser la sonde isotopique per-opératoire du CHU de Nîmes.
Un comité de pilotage médico-administratif sera chargé de suivre la politique de coopération entre les deux établissements ainsi que les actions concrètes et d'évaluer leur mise en oeuvre.
Ces relations de complémentarité permettent de respecter le libre choix des patients en faveur de l'Hôpital public, exprimé par leur choix initial de l'Hôpital d'Alès. Enfin, elles permettront de réaliser les soins les plus appropriés au meilleur coût.



              
Pour plus d'informations, contacter :
Marc  Taillade
Coordonnateur du Pôle Recherche et Développement
CHU de Nîmes - Place du Professeur Robert Debré
30029 Nîmes cedex 9
Tél : 04 66 68 30 01
Fax : 04 66 68 34 00
email :
marc.taillade@chu-nimes.fr

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Santé : la région aux côtés du CHU

Publié le 17 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Le CHRU de Lille et le Conseil régional Nord-Pas de Calais se mobilisent pour la santé des habitants. D'ores et déjà, leurs efforts conjugués ont permis d'améliorer la situation sanitaire et de développer l'offre de soins mais dans le Nord-Pas de Calais le recours au système de santé demeure inférieur à la moyenne nationale.

Afin d'inverser cette tendance, le CHRU et la Région entendent poursuivre leur engagement en faveur de l'égalité des territoires en matière de santé, de la réduction des délais de prise en charge et des nouvelles technologies médicales. La convention-cadre signée le 11 mai inscrira leurs actions dans un cadre stratégique pluriannuel concerté couvrant la période 2009-2011. Priorité est donnée aux équipements sanitaires, aux technologies de l'information et de la communication appliquées au secteur sanitaire, à la démographie médicale et à la recherche et l'innovation.

Cette mobilisation de moyens s'inscrit dans une expérimentation unique en France avec la participation d'élus régionaux au sein de la Commission exécutive de l'Agence Régionale de l'Hospitalisation [2006-2009]. La démarche de contractualisation avec l'établissement de santé majeur de la région Nord-Pas de Calais qu'est le CHRU de Lille, a une signification importante pour la mise en oeuvre de la politique sanitaire régionale. C'est aussi un soutien renouvelé à l'effort d'équipement sanitaire des établissements de santé de la région.

Pour plus d'informations, contacter :
Sandrine  Delaby
Déléguée à la communication
CHU Lille - 2, av Oscar Lambret
59037 Lille cedex
Tél : 03 20 44 41 04
Fax : 03 20 44 52 71
email :
S-DELABY@CHRU-LILLE.FR


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Un réseau pour une meilleure sécurité de la mère et de l'enfant

Publié le 16 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Un réseau de professionnels, répartis sur tout le département de la Loire et celui du nord de l'Ardèche, a été constitué pour accompagner et guider les parents, de la conception à la naissance de leur enfant. Ils s'engagent à les faire bénéficier de tous les moyens et de toutes les compétences disponibles pour la surveillance de la grossesse, la sécurité de l'accouchement et les soins nécessaires au nouveau-né. Le réseau de santé en périnatalité, formalisé par la signature d'une convention le 3 décembre 2008, assure une prise en charge coordonnée et graduée de la mère et de l'enfant.

Sécuriser au mieux la grossesse et la prise en charge de la future mère et de l'enfant : la triple surveillance, clinique, biologique et échographique
Le réseau garantit la complémentarité et la continuité des prises en charge. Dans 90 % des cas, la grossesse se déroule normalement et donne lieu à un accouchement dans une maternité de proximité (niveau I). La prise en charge des futures mamans le plus près de leur domicile est toujours privilégiée. Certains établissements appelés « Centre Périnatal de Proximité » (CPP) ne font pas d'accouchement mais assurent des consultations de suivi de grossesse, des écographies, des séances de préparation à l'accouchement et des consultations de suites de couches.

En revanche, l'évolution de la grossesse peut nécessiter un transfert vers un autre établissement (transfert in utéro), afin de permettre une prise en charge adaptée. Ce transfert peut être effectué hors secteur en l'absence de place.

Le retour à la maternité d'origine est organisé dès que le risque a disparu.

En cas de grossesse à risque, la prise en charge est assurée dans une maternité pouvant dispenser une surveillance étroite et disposant d'un service de néonatologie pour le bébé (niveau II).
En cas de grossesse à haut risque, la prise en charge est assurée par une maternité appartenant à une structure qui regroupe un service de réanimation néonatale et un service de réanimation adulte (niveau III).

Une équipe de professionnels regroupant différentes spécialités

Le réseau périnatal réunit des structures de soins (hôpitaux et cliniques) et l'ensemble des professionnels de santé du secteur de la Loire et du Nord-Ardèche qui ont signé une charte pour un travail de qualité : obstétriciens, pédiatres, sages-femmes, infirmières, puéricultrices, chirurgiens pédiatres, échographistes, biologistes généticiens, psychiatres, psychologues.

Etablissements concernés
Centre Hospitalier d'Annonay (comprenant une unité de Néonatologie)
Centre Hospitalier de Feurs (Centre Périnatal de Proximité)
Centre Hospitalier de Firminy
Centre Hospitalier de Montbrison
Centre Hospitalier de Moze Saint-Agrève (Centre Périnatal de Proximité)
Centre Hospitalier du Pays de Gier – Saint-Chamond
Centre Hospitalier de Roanne (comprenant une unité de Néonatologie)
Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Etienne (comprenant des unités de Néonatologie, Soins intensifs et Réanimation néonatale)
Centre Hospitalier Privé de la Loire (comprenant une unité de Néonatologie)

Quelques chiffres
La région Rhône-Alpes comptait environ 80 506 naissances en 2006, prises en charge au sein de quelques 70 établissements de santé.
Le réseau périnatal Loire – Nord-Ardèche associe 9 établissements de santé représentant environ 11 429 naissances en 2007.

Pour plus d'informations, contacter :
Isabelle Zedda
Responsable de la Communication
Direction générale - CHU Saint-Etienne
42055 Saint-Etienne Cedex 2
Tél : 04 77 12 70 13
Fax : 04 77 42 70 48
email :
direction.generale.ag@chu-st-etienne.fr

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Les neurosciences : le défi du XXIème siècle relevé par l'AP-HP

Publié le 15 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

100 milliards de cellules nerveuses capables de générer, chaque seconde, jusqu'à un milliard de milliards de signaux ! Notre système nerveux développe une activité extraordinaire or son siège, le cerveau, ne représente que 2% du poids du corps. Dans cet organe, le moindre dérèglement peut avoir des conséquences ravageuses. Un nombre grandissant de personnes sont concernées : maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, accidents vasculaires cérébraux, épilepsie, traumatismes crâniens et de la moelle épinière, maladies psychiatriques... Comment traiter les dérèglements de « l'entité la plus complexe de l'univers » ?

La réponse de l'AP-HP est à la hauteur du défi :
- Projets d'ouverture de l'Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière d'extension de la clinique des maladies du système nerveux au coeur du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière,
- Développement des applications de l'IRM afin de coupler repérage des malformations ou navigation vers les lésions et interventions,
- Progrès dans le traitement des épilepsies et dans les approches des maladies métaboliques héréditaires

Thème des 11èmes matinées médicales, les pathologies du cerveau, leur prise en charge actuelle et les espoirs de la recherche font l'objet d'un dossier de presse complet.




Pour plus d'informations, contacter :
Eve AULONG
Directrice de la communication
Assistance Publique - Hôpitaux de Paris - 3, av Victoria
75184 Paris CEDEX 04
Tél : 01 40 27 30 00
Fax : 01 40 27 38 50
email :
direction.communication@sap.ap-hop-paris.fr

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Comme Thierry Lhermitte, participez au programme Décrypthon !

Publié le 14 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Bannière Décrypthon 2009

C'est sur la plus vaste grille de calcul distribué au monde (le Worl Community Grid) que vient de débuter

la seconde phase du projet Help Cure Muscular Dystrophy (HCMD) du programme Décrypthon initié par l'AFM en partenariat avec IBM, le CNRS et des universités françaises. Objectif : déterminer les interactions existant entre 2 280 protéines. Les chercheurs espèrent ainsi en déduire de nouvelles stratégies thérapeutiques, notamment pour les myopathies mais aussi pour certaines pathologies du cerveau ou du coeur. Avec un seul ordinateur, cette étude nécessiterait plusieurs dizaines de siècles de calculs. Si 150 000 internautes, comme Thierry Lhermitte, parrain de l'opération, mettent à disposition des scientifiques la puissance de calcul non utilisée par leurs ordinateurs, il ne faudra qu'un an ! En participant au
programme Décrypthon, vous pouvez, vous aussi, être acteur de la recherche. Nous comptons sur vous !
                                                      http://ems6.net/r/?E=XTC-DTHP-RB8PW-DD-XRBX-9KF


Source: AFM TELETHON

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Le lavage des mains, un geste-réflexe promu à l'échelle mondiale

Publié le 14 Mai 2009 par serge dans maladies mitochondriales

Sauvons des vies, lavons-nous les mains ! Le 5 mai 2009, les CHU s'associeront activement à la journée mondiale "Hygiène des mains", avec la contribution des cing centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CCLIN). Pour sa seconde édition, la campagne initiée par l'Organisation mondiale pour la santé aura pour thème "Mission mains propres, des mains désinfectées = des risques évités". En France, les CHU sensibiliseront les professionnels de santé et les usagers à l'utilisation des produits hydro-alcooliques*. Les risques de grippe aviaire ou encore la grippe mexicaine rappellent avec acuité l'importance de l'hygiène des mains dans la lutte contre les infections. Leur propreté conditionne la qualité et la sécurité des soins.

Méthode la plus efficace pour lutter contre la transmission des agents infectieux, l'hygiène des mains doit être respectée en toutes circonstances. En milieu hospitalier, plus qu'ailleurs, cette pratique doit être appliquée avec vigilance par tous, personnels comme usagers.

La journée mondiale sera l'occasion de rappeler aux professionnels et au public les bonnes pratiques en la matière. Pour se désinfecter les mains, il est désormais recommandé d'utiliser des produits hydro alcooliques (PHA). Dans la plupart des situations, il remplace efficacement l'eau et le savon qu'il convient toujours, cependant, d'utiliser pour laver des mains visiblement souillées. L'utilisation massive des produits hydro alcooliques, plus pratiques, moins agressifs permet de lutter avec succès contre les infections nosocomiales.

A Angers, ces bonnes pratiques seront présentées aux usagers dans le hall du bâtiment Larrey le 5 mai prochain de 9 h à 17h. Ce jour là, aucun visiteur ni patient n'échappera au message "mains propres" diffusé dans l'établissement et arboré sur les blouses de chaque soignant. Cette campagne d'information sera également relayée auprès de l'institut de formation en soins infirmiers, de l'école de sages-femmes, de la faculté de médecine ou encore du réseau "Hygiène d'établissement de santé du Maine-et-Loire" : le réseau ANJELIN qui regroupe22 établissements de santé du Maine et Loire


A Amiens l'unité d'hygiène du CHU propose des ateliers pratiques au public. Des professionnels de l'hygiène préconiseront les bons gestes pour effectuer une friction des mains avec une solution hydro alcoolique. Ensuite, le passage des mains sous une lampe infra rouge révèlera l'efficacité de la friction. Le public aura ainsi la démonstration d'une désinfection rapide (30 secondes), disponible à tout moment (sans eau), et efficace sur la plupart des micro-organismes.

Les Hospices Civils de Lyon se mobilisent pour sensibiliser les personnels, les intervenants extérieurs, les patients et leur famille et organisent aussi des ateliers de formation sur la désinfection des mains: exercices pratiques et visuels pour les intervenants extérieurs (instituteurs, éducateurs, bibliothécaires, psychologues, clowns...) du Groupement Hospitalier Est (Hôpitaux Femme Mère Enfant, Pierre Wertheimer et Louis Pradel)
Ils proposent à l'entrée des selfs des quiz, exercices pratiques et visuels pour les personnels et des actions de sensibilisation dans les hôpitaux de gériatrie pour les patients, les visiteurs et les familles. Ils relaient également la campagne d'affichage de l'OMS dans les services.

Les infections nosocomiales peuvent être directement liées aux soins dispensés au patient ou simplement survenir lors de l'hospitalisation, indépendamment de tout acte médical. Les infections les plus fréquentes touchent l'appareil urinaire (30%), les voies respiratoires (15%) et le point d'intervention chirurgical (14%). Malgré un taux d'infections nosocomiales parmi les plus bas d'Europe, on déplore plus de 4000 décès par an France directement lié à ce phénomène.


*produits disponibles en Etablissement de Soins et en vente libre en pharmacie ou grandes surfaces sous forme liquide ou gel.

Pour plus d'informations, contacter :
Marie-Georges Fayn
Conseil en communication Santé Social
Domaine de Bellevue
36290 Saint-Michel-Brenne
Tél : 02.54.38.06.59
Fax : 02.54.38.19.82
email :
resochu@club-internet.fr

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